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Vous faites votre généalogie, retrouver leur parcours de vie pendant les guerres, à travers leur métiers, etc...

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historique du 100ème Régiment d'infanterie

HISTORIQUE

24ème DI de août 1914 à juin 1915

1914

En 1914 ; Casernement : Tulle ; 48e Brigade d’Infanterie; 24e Division d’Infanterie; 12e Corps d'Armée

 

À la 24e DI d’août 1914 à juin 1915, puis à la 128e DI (256e brigade) jusqu’en fév. 1917, puis à la 134e DI jusqu’en nov. 1918

 

Constitution en 1914 : 3 bataillons

 

 

3 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte

 

Ordre de bataille du 12e Corps d’Armée (Limoges) au 1er août 1914

 

Division

 

Brigade

 

Régiment

 

23e Division d'Infanterie

 

45e Brigade d'infanterie

 

63e Régiment d'Infanterie (Limoges)

 

 

 

 

 

78e Régiment d'Infanterie (Guéret, Limoges)

 

 

 

46e Brigade d'Infanterie

 

107e Régiment d'Infanterie (Angoulême)

 

 

 

 

 

138e Régiment d'Infanterie (Magnac-Laval, Bellac)

 

 

 

Eléments organiques divisionnaires

 

21e Régiment d'Artillerie de Campagne

 

24e Division d'Infanterie

 

47e Brigade d'infanterie

 

50e Régiment d'Infanterie ( Périgueux)

 

 

 

 

 

108e Régiment d'Infanterie ( Bergerac)

 

 

 

 

 

26e Bataillon de Chasseurs à Pied (Vincennes, Pont-à-Mousson)

 

 

 

48e Brigade d'Infanterie

 

100e Régiment d'Infanterie (Tulle)

 

 

 

 

 

126e Régiment d'Infanterie (Brive-la-Gaillarde)

 

 

 

Eléments organiques divisionnaires

 

34e Régiment d'Artillerie de Campagne

 

 

 

Eléments non endivisionnés (ENE)

  • 300e Régiment d'Infanterie (Tulle)
  • 326e Régiment d'Infanterie (Brive-la-Gaillarde)
  • 52e Régiment d'Artillerie de Campagne

Eléments organiques de corps d’armée

  • Etat-major du 12e Corps d'armée
  • 12e Section du Train des équipages
  • 12e Section de Secrétaires d'état-major et de recrutement
  • 12e Section de Commis et d'ouvriers militaires d'administration
  • 12e Section d'Infirmiers militaires
  • 12e Légion de gendarmerie

 

 

5 – 11 août 1914. – Transport par V.F. dans la région de Givry-en-Argonne.

 

Entre le 11 et 23 août 1914. – Le régiment fait mouvement vers, par Rarécourt et Malandry, en direction de Neufchâteau:

 

Le 21 août 1914 : combat vers Pin et Izel.

 

PETIT Joseph Soldat 100ème R.I.  Né le 18/03/1890 à Lavaveix-les-Mines (23) Mort le 20/10/1918 à Izel en Belgique. Tué à l'ennemi. Transcrit 15/06/1915 à Lavaveix-les-Mines (23)  Recrutement à Guéret (23) N° matricule : 526 au recrutement et N° 06638 classe 1910

 

 

 

Le 22 août, engagée dans la BATAILLE DES ARDENNES: Combats vers Névraumont et Rossart.

 

 

 

« Etant donné la direction générale de la frontière et du cours de la Semoy, le j2e corps était au départ en arrière, à droite du I7e corps.

 

Le 12e corps partait de la région Florenville - Deux-Villes. L'examen de la carte suffit pour faire reconnaître la fissure qui, dès le début, existait entre les deux corps et qui allait se manifester par la surprise du bois de Luchy. Le 12e corps a pour objectif Recogne et Libramont par Saint-Médard, Petitvoir, etc. Mais, pour atteindre le premier de ces points, il est obligé de s'engager dans la forêt d'Herbeumont qui, au-dessus de Florenville et du gué de La Cuisine, forme un défilé redoutable.

 

  Le général Roques prend ses précautions. Il se rend compte que le péril, pour chacun des corps, vient surtout de la droite. Il convoque, le 21 au soir, ses deux divisionnaires, général Leblond et général du Garreau, et prend avec eux les mesures suivantes: on procédera par échelons, méthodiquement; on se donnera, pour premier objectif, d'atteindre la lisière nord de la forêt d'Herbeumont. On marchera par colonnes, mais sur un très large front pour éviter les surprises habituelles dans les bois.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Grâce à ces dispositions, le 12e corps traverse le défilé sans pertes.

 

  Au sortir du bois, la bataille s’engage. La 24e division se déploie, ses deux brigades droit au nord dans la direction de Saint-Médard et au delà; puis vient une brigade de la 2e division. Sur le front, se trouvait donc disposée une masse de trois brigades et de deux artilleries divisionnaires.

 

  Le général Roques, qui reste à son poste de commandement en avant de Florenville, a fait garder en réserve une brigade et l’artillerie du corps. La lutte est vive autour de Saint-Médard et de Straimont, à quelques kilomètres au sud-ouest de Neufchâteau. La 24e division (général du Garreau) est composée de la 47e brigade (108e et 105e) et de la 48e brigade (100e et 126e) ; elle occupe Névraumont et, après un dur combat, poursuit l’ennemi à la lisière du bois qu’elle enlève à la baïonnette. Elle franchit alors la route de Neufch’teau à Bertrix jusqu’à hauteur de Rossart. Les pertes sont sévères, notamment au I00e et au I26e. Mais la division couche sur ses positions, face à l’ennemi.

 

  Cependant, au cours de la journée, le général Roques reçoit du général Lefèvre, commandant le corps colonial, une note lui disant qu’attaqué très violemment, il avait besoin de secours.

 

Immédiatement, le général Roques envoie ses réserves qu’il fait déployer face à droite. Cette manœuvre assurait, pour le r2e corps lui-même, le succès de la journée ; car l'ennemi ne pouvait attaquer de flanc comme il l'avait fait pour les autres corps d'armée. En somme, si le combat de Saint-Médard ne permettait pas au 12e corps de déboucher, il n'en était pas moins un véritable succès, puisqu'il permettait au général Roques de garder le terrain conquis au nord de la forêt d'Herbeumont.

 

  Les pertes avaient été lourdes ; mais l'ennemi était ý la fois refoulé et contenu: le soir du 22 août, le général Roques s'organise sur ses positions. »

 

 

23 août – 6 septembre. – Repli, par Chassepierre et Carignan, sur Mouzon: Le 23 août, combat vers Saint-Médard.

 

 

 

« L'ordre général de l'armée prescrivant la retraite générale, et daté du 24 août o h. 45 (c'est-à-dire 23 août minuit 3 /4), s'exprimait en ces termes :  A la suite de l'attaque dont le 12e corps a été l'objet dans l'après-midi du 23, dans la clairière de Florenville, l'armée est obligée de céder du terrain.

 

  En effet, le 12e corps avait été victime à son tour de cette loi de répercussion de corps à corps qui fut la cause principale de nos échecs dans cette région. Par suite de la disposition en échelons, chacun regarde son voisin et a une tendance presque invincible à s'aligner sur lui. Telle est la supériorité de la manœuvre : jetant les forces vers un objectif de convergence et non simplement droit devant elles, elle subordonne la décision des événements à la volonté de l'esprit

 

qui l'a connue.

 

  Nous avons montré le 12e corps (général Roques) très solide et même victorieux à Saint-Médard-Straimont, dans la journée du 22. Mais aussi, dans cette même journée du 22, il est attaqué de flanc, à droite, et presque au sud par des troupes allemandes venant d'Izel et de Jamoigne. Il les a tenues en respect en combinant ses efforts avec ceux du corps colonial.

 

Mais ce corps n'ayant pu progresser le 22, le 12e corps se trouve en présence d'une situation plus critique encore dans la journée du 23. En effet, l'ordre général de retraite étant donné, le général Roques, venant de Saint-Médard, a pour perspective de repasser les bois et la clairière de Florenville avec un ennemi renforcé sur son flanc.

 

  Ce fut une des heures les plus pénibles de la grande bataille: le 12e corps était en flèche par rapport à sa gauche (I7e corps) et à sa droite (corps colonial). S'il n'était pas soutenu alors qu'il était attaqué par sa base dans des bois épais, qui facilitaient la manœuvre ennemie, il était perdu. Mais, dans un sentiment très haut de la gravité des circonstances, le 12e corps et le corps colonial combinèrent admirablement leurs efforts. Le corps colonial, faisant face à Izel-Jamoigne, tint la clairière de Florenville pendant que le 12a corps défilait en combattant à travers bois, dix heures durant. Ce fut une journée terrible, pleine d'émotion et d'angoisse. L'union entre les deux corps d'armée fut le salut.

 

  La 24e division, qui avait franchi la veille la route de Neufchâteau à Bertrix à hauteur de Rossart, avait reçu l'ordre de se replier sur la lisière nord de la forêt d'Herbeumont.

 

Au point du jour, elle fut criblée d'obus: - ordre de retraite sur Florenville-Chassepierre, puis, à la nuit tombante, bivouac sur Matton- Deuxvilles-Mogues.

 

  Le 12e corps, avait ainsi débouché du traquenard de Florenville. Il avait ordre de se retirer sur la Chiers. Selon des instructions précises, ou la main du haut commandement se fait sentir, le 12e corps s'installe sur la rive nord de la Chiers et aide ainsi à soutenir la retraite du 17e corps et du corps colonial. Le 12e corps occupe la zone Carignan-observatoire de Saint-Walfroy (entre Margut et Bièvres). A sa gauche, quelques éléments du 17e corps devaient défendre Carignan; à droite et sur la rive sud, quelques éléments du corps colonial étaient postés sur le massif de Saint-Walfroy.

 

  Il faut remarquer, d'ailleurs, qu'après la retraite de Florenville, il n'y avait pas eu de poursuite de la part de l'ennemi. Entre les deux adversaires le terrain était vide. Pas même une patrouille de cavalerie allemande.

 

Tout au contraire, les patrouilles de cavalerie française purent retourner à Florenville jusqu'au 23 au soir. On apprit, par la suite, que les forces allemandes n'avaient occupé Saint-Médard que le 23 après-midi. L'ennemi agissait surtout par son artillerie.

 

   Un combattant allemand du 88e de réserve  (21e division du XVIIIe corps de réserve) écrit : « 23 août: De Warmifontaine, nous n'allâmes qu'à  Martilly, ou les Français s'étaient retranchés. Encore  que les Français eussent été battus, ils tirèrent sur  nous toute la nuit. »

 

 

Le 24 août, combat vers les Deux-Villes.

 

Les journées du 24 et du  25 août sont les journées d'une retraite franchement dessinée. Le quartier général de l'armée s'était installé à Le Chesne.

 

  Dès le matin du 24 août (o h. 45), l'ordre général de l'armée pour la journée constate, qu'à la suite de l'attaque dont le 12e corps a été l'objet dans l'après-midi du 23, l'armée est obligée de céder du terrain.

 

Le 12e corps résistera sur la droite de la Chiers, son centre à Charbaux, couvrant les ponts de Blagny, Linay, La Ferté.

 

Le I7e corps tiendra, au nord de Mouzon, la région Amblimont, signal 345, en liaison avec la droite du j2e corps ; il est, en outre, chargé d'interdire à l'ennemi les passages entre Remilly inclus et Villers-devant-Mouzon inclus

 

il pourra se servir du pont de Mouzon.

 

  Le 12e corps se repliera avant le jour sur la rive gauche de la Chiers, sa droite en liaison avec le corps colonial dans la région de Malandry, sa gauche dans la région d'Euilly, en liaison avec le I7e corps. Si c'est nécessaire, il

 

contre-attaquera pour soutenir le I7e corps au nord de Mouzon (c'est-à-dire dans la direction de Carignan). Ce corps, en vue de cette manœuvre de soutien dont on sent toute l'importance, aura à sa disposition l'artillerie

 

lourde d'armée jusque-là à Yoncq et la fera passer sur la rive droite de la Meuse si la situation le permet.

 

 

 

12e corps. - Combat du Mont des Tilleuls (24 août).

 

 

 

Voici ce qui s'était passé au 12e corps

 

  Après la belle retraite de Florenville, le général Roques s'était, selon les ordres, installé sur le plateau compris entre Carignan à gauche, l'ermitage de Saint-Walfroy à droite, étant entendu que le 17e corps devait défendre Carignan. A l'abri derrière la Chiers, le i2e corps comptait prendre le temps de se reconstituer. Dès le 24 au matin, on fit, sur ce front, des tranchées de tireur à genoux et même debout; l'artillerie chercha des crêtes pour se défiler on n'avait pas encore l'expérience des tirs de barrage. Une fois ces précautions prises, la zone de sécurité en avant du front s'étendait jusqu'aux bois (forêt d'Orval, forêt de Merlanvaux, forêt de Robelmont).

 

L'ennemi, par contre, avait l'avantage de pouvoir se glisser jusqu'à portée du canon à l'abri des bois. Le général de Langle de Cary vint avec son état-major, dans la matinée du 24, inspecter cette ligne de défense et se déclara satisfait.

 

  La matinée du 24 fut assez tranquille. Mais, à partir d'une heure, l'ennemi s'approche et signale sa présence par une forte canonnade.

 

Peu à peu, les Allemands s'infiltrent, se formant dans les angles morts d'o~ ils débouchent ensuite vivement.

 

  Au corps d'armée le moral était bon. La journée précédente avait donné confiance; personne ne comprenait pourquoi on avait battu en retraite: on n'avait pas encore reçu un coup de canon lourd, en raison de la rapidité de la première offensive et de la sage progression de la retraite sous les bois.

 

  Tant que l'infanterie allemande tente seule d'aborder les positions choisies par le 12e corps, elle est arrêtée facilement. Mais son effort principal se porte bientôt sur la gauche française: le combat devient opiniâtre sur le Mont-des-Tilleuls (cote 290, un peu à l'est de Carignan).

 

 

 

Le tir de l'artillerie lourde allemande s'en prend à notre propre artillerie ; il est réglé par des reconnaissances d'avions qui surprennent et inquiètent le soldat.

 

  Nos régiments, placés en arc de cercle sur la hauteur, assistaient impuissants à cette canonnade qui visait surtout notre gauche vers Carignan, l'ennemi s'abstenant de paraître à droite et au centre, terrain facile à battre par notre propre artillerie. L'infanterie allemande, ayant l'accès ouvert par cette préparation intense, avait choisi son cheminement pour se porter sur Carignan.

 

  Quatre fois le Mont-des-Tilleuls fut pris et repris. A chaque reprise, notre infanterie, fonçant sur l'ennemi, le refoulait. L'impression optimiste se dégage encore d'un télégramme adressé par le capitaine d'état-major Hurstel

 

au commandant Gèze, de l'artillerie du 17e corps:  Au nom du commandant du 12e corps, vous supplie instamment d'appuyer par votre artillerie le mouvement de notre 17e brigade qui se maintient vers Matton et y

 

amène ses réserves. L'ennemi plie devant la droite du 12e corps (Deux-Villes). Un feu d'enfilade produit par l'artillerie du I7e corps produirait à coup sur la déroute de l'ennemi.

 

Carignan est libre et bien gardé.   A quoi le commandant H. Gèze (du 57e d'artillerie), avec un juste sentiment du devoir militaire, réplique:  Je réponds à l'appel et vais à Carignan. Prévenir Clandy pour qu'il ne me tire pas dessus.

 

  Un témoin qui suivait le combat du haut d'une éminence, près d'Amblimont, écrit:

 

« L'après-midi, nous assistons avec la jumelle à l'engagement du 12e corps sur le Mont-des-Tilleuls et dans la région de Matton. Quatre fois nous vîmes les fantassins gravir le Mont-des-Tilleuls et en descendre quatre fois ; infanterie vraiment admirable, car elle est montée quatre fois à l'assaut de la hauteur. »

 

  Cependant les troupes du I7e corps qui défendaient Carignan fléchissent. C'est alors que le général Roques, se portant sur le lieu du combat, prend les renforts des régiments de droite de son corps pour garnir sa gauche vers le point menacé. Mais, par une fausse interprétation de cet ordre, les hommes du 100e qui sont en chaîne, voyant leurs renforts partir et, bien qu'ils soient eux-mêmes victorieux, suivent le mouvement, ce qui amène

 

l'effondrement de la ligne du 12e corps. Le général Roques, averti, se rend sur les lieux, en auto. Il se porte au-devant du régiment et l'arrête d'un signe. S'adressant aux hommes, il s'écrie:  Votre général commandant le corps d'armée va vous conduire ! H Le régiment se retourne sur les pas du général et reprend la position qu'il défend héroïquement.

 

  L'ennemi fait un formidable effort sur Carignan. Vers 4 h. I /2, une brigade allemande sort du bois, débouchant à environ i.500 mètres de la petite ville. Notre artillerie tonne; des lignes entières sont fauchées par le 75. Six bataillons débouchent l'un après l'autre et sont anéantis: le sixième hésite; c'est à peine si quelques fantassins allemands arrivent aux premières maisons de Carignan. Les Allemands s'arrêtent et les avant-gardes se replient sur leurs positions de gros.

 

  Mais, après un tel effort, l'infanterie française, elle aussi, est épuisée; la cavalerie ne peut donner les chevaux sont fourbus ; le soir tombe; le désordre gagne d'abord quelques éléments, et tout le monde se précipite pour passer le pont de Carignan. Entre les deux armées qui se sont séparées, la nuit et le silence restent maîtres du champ de bataille.

 

Les brancardiers et les ambulances le parcourent à la recherche des blessés que l'on évacue en sécurité.

 

  L'ennemi ne passa la rivière que le lendemain 25 dans la matinée, tandis que le I2e corps, selon les ordres  donnés, se repliait sur la Meuse.

 

  Après le violent effort de la journée du 24, le 12e corps, un moment ébranlé, est rapidement reconstitué. Il arrive sur la Meuse le 25 au soir.

 

Le 17e corps, en échelon par rapport au 12e corps, lui avait donné une journ&eac

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D
<br /> Très interessée par la lecture de ce texte. Je retrouve exactement le déroulement des faits relatés dans un carnet de bord tenu par un grand oncle Charles Coulomban musicien au 100e régiment<br /> d'infanterie, 12e corps d'armée, 24e division. Ce carnet écrit au jour le jour presque la 1ère année, s'allège de plus en plus jusqu'en février 1917. Mais il retrace les évènements, les<br /> sentiments, les difficultés, les craintes, les peurs, l'ambiance de ce que ces soldats ont vécu.  Il est mort de ses blessures le 8 août 1917 à l'âge de 26 ans.<br />                          <br /> <br /> <br />  <br />
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