La marche en avant des armées allemandes en France est complètement arrêtée.
Elles subissent des échecs sensibles à Fère-Champenoise et à Montmirail, et cherchent vainement à enrayer notre offensive sur les rives de l'Ourcq, où leurs attaques furieuses demeurent sans succés.
Nancy, tandis que nous reprenons, plus à l'Est, la crête de Mandray et le col des Fourneaux.
La reprise du fort de Troyon
Nos alliés anglais progressent sur la Marne, entre Meaux et Sézanne, nous faisons de nombreux prisonniers et nous nous emparons de caissons et de mitailleuses.
Une nouvelle tentative des Allemands contre Anvers est arrêtée par l'ouverture des écluses. Une partie de l'artillerie ennemie, qui s'était avancée vers Termonde, est perdue. En même temps, l'artillerie belge ouvre un feu violent sur le troupes allemandes, leur tuant un millier d'hommes et en blessant près de trois mille.
La situation ne varie pas en Prusse, mais de vifs combats s'engagent en Galicie, où les Autrichiens poursuivent leur retraite dans des conditions pénibles. Leurs pertes sont énormes et de nombreux régiments sont complètement décimés.