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Historique du 407ème régiment d'infanterie

 

 

 

HISTORIQUE

 

L'historique

 

 

Novembre 1917 : affectation du régiment à la 151ème division d'Infanterie

Novembre 1917 – 8 janvier 1918. – Mouvement vers le front. A partir du e 25 novembre, entre le nord de Vaudesson et le bois de Mortier, puis étendu à droite, le 19 décembre, jusqu’au nord de Chavignon..

8 janvier – 10 mars 1918. – Retrait du front, puis travaux vers Ecuiry.

10 mars – 27 mai 1918. – Mouvement vers le front ; occupation d’un secteur vers Quincy-Basse et le bois de Mortier étendu à gauche, le 30 mars, jusque vers Coucy-le-Château.

Engagée dans cette région, pendant la 2e BATAILLE DE PICARDIE(1) : Les 6, 7 et 8 avril, combats à Folembray, à Coucy-le-Château, à Quincy-Basse et au bois de Mortier ; repli au sud de l’Ailette. Puis organisation et défense d’un secteur vers le bois de Mortier et Pont-Saint-Mard.

27 mai(2) – 12 juin 1918. – Subit le choc de l’offensive allemande (3e BATAILLE DE L’AISNE) : Repli vers Cuisy-en-Aimont. A partir du 31 mai, mise en 2e ligne, vers Vic-sur-Aisne. A partir du 5 juin, occupation d’un secteur vers Cœuvres-et-Valsery et Fosse-en-Haut : Combats violents, particulièrement le 8 juin.

12 juin – 21 juin 1918. – Retrait du front et occupation d’une 2e position vers Mortefontaine : le 14 juin, transport vers l’Isle-Adam ; repos.

21 juin – 26 août 1918. – Transport par VF. en Haute-Alsace ; repos à Morvillars ; à partir du 28 juin, occupation d’un secteur entre la frontière suisse et le canal du Rhône au Rhin ( du 25 juillet au 8 août, des éléments américains sont à l’instruction à la 151e DI. ) : Le 9 août, front réduit, à gauche, jusque vers Fulleren.

26 août – 26 septembre 1918. – Retrait du front ; repos vers Chèvrement. A partir du 31 août, transport par VF. dans la région de Revigny ; repos et instruction. Le 21 septembre, transport par camions dans la région de Cuperly.

26 septembre – 10 octobre 1918. – Engagée, vers Sainte-Marie-à-Py ; dans la BATAILLE DE SOMME-PY ( BATAILLE DE CHAMPAGNE ET D’ARGONNE ) et son exploitation. Progression jusqu’à l’Arnes.

10– 25 octobre 1918. – Retrait du front ; repos vers Mourmelon-le-Grand, puis, vers Vitry-le-François.

25 octobre – 5 novembre 1918. – Mouvement vers le front ; engagée dans la BATAILLE DE LA SERRE : Combats dans la région de Recouvrance. A partir du 30 octobre, organisation des positions conquises, à l’oust de Saint-Ferjeux.

5 – 9 novembre 1918. – Engagée dans la POUSSEE VERS LA MEUSE ; Poursuite jusqu’à l’ouest de Charleville.

9 – 11 novembre 1918. – Retrait du front ; se trouve vers Signy-l’Abbaye, lors de l’armistice.(1) Au début d’avril 1918, des éléments de la 161e DI. sont mis temporairement à la disposition de la 151e DI.

(2) Du 28 au 30 mai 1918, la 151e DI. fait partie , avec la 2e DCP., du groupement Hennocque (30e CA.).

 

 

Les rattachements unitaires

 

 

Citations

 

 

JMO

 

Souville fut particulièrement touché dans la bataille du 23 juin 1916.

Le Gl H. Colin, dans son livre sur la bataille de Souville, a relaté notamment ce qui s'est passé le 23 juin au cours d'opérations auxquelles prirent part les 405e et 407e R.I. de la 307e Brigade (130e D.I., Gl Bordeaux).

« Le 23 juin, vers 9 heures, le village de Fleury est entre les mains, des Allemands, sauf la partie Sud et la station, où quelques éléments opposent une défense acharnée. »

La 103e D. I. allemande, qui avait la mission la plus importante, celle de s'emparer de Souville, échoue dans son effort devant la 307e Brigade.

«  Le fort de Souville depuis la perte des forts de Douaumont et de Vaux, est devenu notre principal rempart sur la rive droite de la Meuse. Souville perdu, il n'y aura plus, pour protéger Verdun, que la côte de Belleville-Saint-Michel. On accède à Souville, au Nord, par les pentes jadis boisées de Vaux-Chapitre. Ces pentes sont tenues, depuis huit jours, par les deux régiments de la Brigade Bordeaux : 405e (Lt-Col Mauriot) et 407e (Col Allain), dont les éléments alternent

« Au moment de l'attaque, le 407e est en ligne. Très éprouvé, il a reçu, à sa gauche, l’appui de quelques Cies du 405e. Le Col Allain a son P.C. à ]a carrière de Vaux-Chapitres.

« Les débris de la première ligne sont refoulés par les 71e et 32e régiments allemands. A droite, le bataillon Forzy (3e  du 407e ) parvient à conserver l'appui de sa droite, en sorte que la liaison est maintenue avec la troupe voisine, ce qui contribue grandement à sauver la situation. Mais à gauche, un vide s'est produit, où les Allemands pénètrent, prenant à revers une partie des nôtres. A ce moment, les Allemands tiennent la victoire de bien près. S'ils réussissent sur Souville, comme sur Thiaumont et Fleury, Verdun est en grand danger. Une heureuse contre-attaque va tout sauver ».

 C’est le 407e R. I. qui entre en action.

Ce sont relate le Cne Gerard-Dubot Cdt la 11e Cie, des combats acharnés qui furent livrés, dans des conditions plus que difficiles pour défendre contre les bombardements et les attaques renouvelées de l’ennemi, un secteur dont la droite est appuyée au Ravin de la Mort, alors que sa gauche voisine avec le 2e Bon.

L'adversaire, multipliant ses attaques, parvient à encercler la Cie et fait prisonniers les héroïques survivants.

Le Cne Weill, du 2e Bon, fait revivre les faits d'armes de son bataillon au cours de cette journée du 23 juin, qui fut peut-être, écrit le Gl H. Colin, la plus critique de la bataille de Verdun. Il explique comment, devant les attaques répétées des Allemands et leur progression, une contre-attaque désespérée, conduite par le Cdt Joignerez, arrêta l'ennemi.

Nous trouvons aussi des indications aussi précises qu'émouvantes sur les opérations menées par le 39e et 239e R.I., qui soulignent le rôle joué en cette journée du 23 juin 1916 par la 130e D. I..

Il y eut, certes, de la gloire pour tous en ces heures tragiques. Les évoquer, c'est rendre hommage à tous ceux qui se sont battus là, ce jour-là, magnifiquement, qui s'étaient battus avant et qui, s'ils survécurent, se battirent ailleurs jusqu'a la victoire finale ou... jusqu'a leur mort !

(Journal de Marche du 407e R.I.)

 

 

BATAILLES

 

BATAILLE DE LA SERRE

 

 

 

 

TEMOIGNAGES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Correspondance

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