Vous faites votre généalogie, retrouver leur parcours de vie pendant les guerres, à travers leur métiers, etc...
En 1914 : casernement : Bergerac, 47e Brigade d’Infanterie; 24e Division d’Infanterie; 12e Corps d'Armée À la 24e DI d’août 1914 à nov. 1918 Constitution en 1914 : 3 bataillons
2 citations à l’ordre de l’armée, fourragère verte
| Division
| Brigade
| Régiment
|
| 23e Division d'Infanterie
| 45e Brigade d'infanterie
| 63e Régiment d'Infanterie (Limoges)
|
|
|
| 78e Régiment d'Infanterie (Guéret, Limoges)
|
|
| 46e Brigade d'Infanterie
| 107e Régiment d'Infanterie (Angoulême)
|
|
|
| 138e Régiment d'Infanterie (Magnac-Laval, Bellac)
|
|
| Eléments organiques divisionnaires
| 21e Régiment d'Artillerie de Campagne
|
| 24e Division d'Infanterie
| 47e Brigade d'infanterie
| 50e Régiment d'Infanterie ( Périgueux)
|
|
|
| 108e Régiment d'Infanterie ( Bergerac)
|
|
|
| 26e Bataillon de Chasseurs à Pied (Vincennes, Pont-à-Mousson)
|
|
| 48e Brigade d'Infanterie
| 100e Régiment d'Infanterie (Tulle)
|
|
|
| 126e Régiment d'Infanterie (Brive-la-Gaillarde)
|
|
| Eléments organiques divisionnaires
| 34e Régiment d'Artillerie de Campagne
|
Eléments non endivisionnés (ENE)
Eléments organiques de corps d’armée
5 – 11 août 1914. – Transport par V.F. dans la région de Givry-en-Argonne.
Entre le 11 et 23 août 1914. – Le régiment fait mouvement vers, par Rarécourt et Malandry, en direction de Neufchâteau:
Le 21 août 1914 : combat vers Pin et Izel.
Le 22 août, engagée dans la BATAILLE DES ARDENNES: Combats vers Névraumont et Rossart.
« Etant donné la direction générale de la frontière et du cours de la Semoy, le j2e corps était au départ en arrière, à droite du I7e corps.
Le 12e corps partait de la région Florenville - Deux-Villes. L'examen de la carte suffit pour faire reconnaître la fissure qui, dès le début, existait entre les deux corps et qui allait se manifester par la surprise du bois de Luchy. Le 12e corps a pour objectif Recogne et Libramont par Saint-Médard, Petitvoir, etc. Mais, pour atteindre le premier de ces points, il est obligé de s'engager dans la forêt d'Herbeumont qui, au-dessus de Florenville et du gué de La Cuisine, forme un défilé redoutable.
Le général Roques prend ses précautions. Il se rend compte que le péril, pour chacun des corps, vient surtout de la droite. Il convoque, le 21 au soir, ses deux divisionnaires, général Leblond et général du Garreau, et prend avec eux les mesures suivantes: on procédera par échelons, méthodiquement; on se donnera, pour premier objectif, d'atteindre la lisière nord de la forêt d'Herbeumont. On marchera par colonnes, mais sur un très large front pour éviter les surprises habituelles dans les bois. Grâce à ces dispositions, le 12e corps traverse le défilé sans pertes.
Au sortir du bois, la bataille s’engage. La 24e division se déploie, ses deux brigades droit au nord dans la direction de Saint-Médard et au delà; puis vient une brigade de la 2e division. Sur le front, se trouvait donc disposée une masse de trois brigades et de deux artilleries divisionnaires.
Le général Roques, qui reste à son poste de commandement en avant de Florenville, a fait garder en réserve une brigade et l’artillerie du corps. La lutte est vive autour de Saint-Médard et de Straimont, à quelques kilomètres au sud-ouest de Neufchâteau. La 24e division (général du Garreau) est composée de la 47e brigade (108e et 105e) et de la 48e brigade (100e et 126e) ; elle occupe Névraumont et, après un dur combat, poursuit l’ennemi à la lisière du bois qu’elle enlève à la baïonnette. Elle franchit alors la route de Neufch’teau à Bertrix jusqu’à hauteur de Rossart. Les pertes sont sévères, notamment au I00e et au I26e. Mais la division couche sur ses positions, face à l’ennemi.
Cependant, au cours de la journée, le général Roques reçoit du général Lefèvre, commandant le corps colonial, une note lui disant qu’attaqué très violemment, il avait besoin de secours.
Immédiatement, le général Roques envoie ses réserves qu’il fait déployer face à droite. Cette manœuvre assurait, pour le r2e corps lui-même, le succès de la journée ; car l'ennemi ne pouvait attaquer de flanc comme il l'avait fait pour les autres corps d'armée. En somme, si le combat de Saint-Médard ne permettait pas au 12e corps de déboucher, il n'en était pas moins un véritable succès, puisqu'il permettait au général Roques de garder le terrain conquis au nord de la forêt d'Herbeumont.
Les pertes avaient été lourdes ; mais l'ennemi était ý la fois refoulé et contenu: le soir du 22 août, le général Roques s'organise sur ses positions. »
23 août – 6 septembre. – Repli, par Chassepierre et Carignan, sur Mouzon: Le 23 août, combat vers Saint-Médard. Pour obtenir la suite du document merci de me le demander par mail (environ 50 pages)